Pourquoi pas ? N° 36 2

Publié le par Erwin

  


 
Extraits de mes Souvenirs de jeunesse "Raconte grand-papa, raconte…"
(suite)

Ma première bagnole

 

C'est une Standard, cabriolet, je crois un modèle des années d'avant guerre.
Je travaille comme magasinier à Lausanne dans un garage. Nous avions la représentation de diverses marques, aujourd'hui pour la plupart disparues.

Standard et moi 2 Qui se souvient encore les voitures aux noms de Hillman, Humber, Sunbeam, Panhard ou encore Graham ? Nous étions aussi importateurs exclusifs pour la Suisse des prestigieuses marques anglaises Daimler et Lanchester. Ce sont des marques à peu près équivalentes aux fameuses Rolls-Royce. Le fait de travailler dans un garage m'a procuré la possibilité d'acquérir une voiture d'occasion.

Quand l'opportunité c'est présentée d'acheter ce cabriolet je n'ai pas hésité. C'est une Standard, marque dont on n'entend pratiquement plus parler aujourd'hui.

J'étais très fier de ma première bagnole, je la pomponnais tant que je pouvais !

Grise, avec les ailes et la capote noir, elle sortait de l'ordinaire. Malgré ses allures de bolide elle n'est pas très puissante, sauf erreur six chevaux. Mais quelle gueule… avec ses portières découpées elle fait vaguement penser à une MG !

C'est avec cette voiture que nous sommes partis, ta future grand-maman et moi, à la découverte dubagnole 5 "grand nord". De Pully, direction les Allemagnes, par Bâle, Mannheim, Heidelberg, Cologne, Amsterdam et retour par la Belgique et la France.

À Mannheim nous avons paumé notre belle voiture… Nous l'avions parquée dans le dans le parking surveillé d'une banque, c'était dans les années d'après-guerre et il valait mieux garder un œil sur sa voiture. Quand après une promenade à pied en ville, nous voulions rejoindre notre véhicule, nous ne retrouvions plus la banque où nous l'avions garée. À force de tourniquer, dans ce qui pour nous était une très grande ville, nous avions perdu l'orientation. Même l'agent de police auquel nous nous étions adressé ne pouvait pas nous aider, il y avait une demi douzaine de succursales de cette banque à Mannheim ! Finalement nous l'avons retrouvée, non sans avoir erré, le cœur noué, un sacré moment à travers les rues et ruelles qui nous semblaient de plus en plus hostiles. Depuis j'ai pris l'habitude de noter soigneusement l'adresse de l'endroit où je parquais mon véhicule dans une ville inconnue !

Heidelberg nous avait beaucoup impressionné, pas seulement par son vieux château en ruines ou l'énorme tonneau transformé en buvette, mais surtout parce qu'il n'y avait pas de ruines… Notre périple à travers l'Allemagne se situe relativement peu de temps après la guerre et les blessures des grandes batailles et des bombardements étaient toujours visibles. Un habitant de la belle ville d'études nous a dit : "Avant la guerre on venait à Heidelberg à cause des sa ruine (château) maintenant on y vient parce qu'il n'y en a pas, de ruines " ! Effectivement, la région de Heidelberg avait échappé aux terribles bombardements américains. Ces derniers avaient prévu d'y établir un quartier général pour leurs forces armées. La destinée d'un pays et celle de milliers de gens peut parfois tenir à très peu de chose !

 Standard toi assiseCologne par contre, c'est précisément par ses ruines de guerre qu'elle nous a impressionnée. Rares étaient les maisons du centre-ville qui étaient encore debout. Je me souviens d'une rue commerçante, près de la gare et de la cathédrale; de chaque côté de belles vitrines, bien achalandées et derrière rien… sinon des tas de cailloux. Toute la vie se terrait sous les ruines. Les magasins, bistrots ou restaurants étaient sous terre. Impressionnant de voir les escaliers qui menaient sous les immeubles écroulés, éclairés par des enseignes publicitaires pour un magasin, un bar ou une boîte de nuit !

La cathédrale, cruellement touchée, n'était que partiellement ouverte au public. Plus de la moitié était barricadé à cause du risque d'effondrement.

Après la grande cité, célèbre pour son eau (de Cologne) et sa bière, appelée "Kölsch" ici, on est rapidement arrivé en Hollande.

Une chose m'a immédiatement frappé dans ce pays, ce sont les grandes baies vitrée de la plupart des maison d'habitation. Tout d'abord nous avons pensé que tous les rez-de-chaussée étaient occupés par des fleuristes. Toutes ces grandes vitrines avec de magnifiques arrangements de fleurs et de plantes nous le laissait supposer. En réalité c'est tout simplement une coutume, un mode de vie. Les habitants cherchent à capter un maximum de lumière et de soleil pour leurs plantes et pour eux-mêmes.

À Amsterdam, où les nombreux canaux font un peu penser à Venise, nous avons logé dans un hôtel situé au bord d'une de ces voies d'eau. C'était une maison typique pour cette ville, très étroite, je crois bien qu'elle mesurait à peine dix mètres de large. Un escalier, forcément très étroit menait aux étages. Impossible d'y faire passer de grands meubles, aussi le dernier étage est-il muni d'un palan pour hisser les meubles par l'extérieure. La porte de notre chambre n'avait ni clef ni verrou, nous avons poussé notre lit derrière la porte pour nous sentir un peu plus en sécurité.

Standard bleuLors de notre arrivée à l'hôtel on nous a servi d'office une grande choppe de bière ! J'ai pensé qu'ils poussaient vraiment à la consommation, et je craignais pour nos finances ! Crainte vite dissipée, il s'agissait du verre de bienvenue, offert par le patron, pour nous rappeler que

nous n'étions pas seulement au pays des tulipes et du fromage, mais aussi dans celui de la bière !

À propos de fromage, un saut à Alkmaar au marché aux fromages, a remplacé la traditionnelle visite des champs de tulipes (c'en était d'ailleurs pas la saison). J'avais l'impression de me trouver dans un des célèbres tableaux de Breughel, parmi les boules rouges d'Edam, transportés sur d'espèces de brancards.

Après quelques jours dans la capitale nous avons rejoint le bord de la mer, Scheveningen, célèbre station balnéaire. Nous avons trouvé à nous loger, pas trop cher, chez l'habitant, une gentille chambre pleine de bibelots. Le petit déjeuner nous a énormément plu, à part le beurre et la confiture il y avait chaque matin un choix de fromages ainsi que du jambon et d'autres charcuteries. De quoi nous remplir la panse à la Gargantua et de faire l'économie du repas de midi… les propriétaires de la villa ou nous logions s'absentaient pendant la journée pour vaquer à leur travail. Toute la maison était à notre disposition ! Qui dit mieux question hospitalité ?

Sur la route du retour nous avons visité un petit bout de Bruxelles. Je me souviens seulement de la Grande Place et de l'hôtel de ville.

Nous sommes rentrés en Suisse par Vallorbe. Notre gentille bagnole s'est fort bien comportée, mis à part quelques gouttières qui se formaient quand il pleuvait. Mais nous étions équipés pour y parer, éponges et peaux de daim nous permettaient de rester au sec…

À quelques kilomètres de la frontière c'est la panne stupide. Un pneu plat. Pas grave tu dis, d'accord, mais c'est le deuxième pneu crevé de la

journée et je n'avais pas fait réparer le premier ! Comme il n'y a qu'une roue de secours, nous voilà coincés. Nous nous trouvions en pleine forêt jurassienne, à la nuit tombante. J'ai dû laisser ta future grand-maman seule dans la voiture et partir, la roue sous le bras, à la recherche d'un bonne âme qui veuille bien la réparer. Il faisait nuit noire quand le mécano que j'ai fini par dénicher, m'a ramené vers la voiture. Là, ta future grand-maman claquait des dents… mais pas de froid !

Ce fut notre voyage de noces avant l'heure !

Cette bonne vieille bagnole nous a encore mené dans bien des coins sympas de notre pays. Malgré son vénérable âge, elle a franchi tous les hauts cols de nos montagnes, sans rechigner, si ce n'est d'exprimer de temps en temps son ras le bol en fumant… elle chauffait, c'est-à-dire sa pompe à essence chauffait et la benzine s'évaporait avant d'arriver au carburateur. Alors une rivière ou une fontaine nous offrait son eau fraîche pour y tremper linges et éponges pour en faire une compresse calmante à l'engin récalcitrant.

Je l'ai lâchement abandonnée, après ses fidèles et loyaux services, ma première bagnole, vendue pour acquérir une… épouse, ta grand-maman et pour fonder une famille, dont toi…

 

Standard Gisèle


 

Saviez-vou rouge

 

 

Que ce sont les pommes et non pas la caféine qui nous réveillent le mieux le matin.

Que, quand on éternue, toutes les fonctions du corps s'arrêtent, même celles du coeur !

Qu'en Amérique 40'000 usagers se blessent chaque année dans les toilettes !

Qu'une mouche vit environ un mois.

Que tes pieds sont plus grands l'après-midi que le matin.

Qu'on n'est pas malade l'hiver parce qu'il fait froid, on est malade parce qu'on reste trop à l'intérieur.

Qu'un kilo de citrons contient plus de sucre qu'un kilo de fraises.

Que les dents de castors poussent continuellement sans jamais s'arrêter.

Que la brosse à dents fut inventée en 1498.

Qu'à l'origine, le Coca-Cola était vert.

Que les fourmis s'étirent le matin en se réveillant.

Que le ketchup était vendu comme médicament dans les années 1830 ?

Que si vous déposez une goutte d´alcool sur un scorpion il devient fou et se pique à mort ?

 


 

 

Solution du concours "Moments privilégiés" de Dominique :

 

Où est-ce ? Et qu’est-ce ?  

 

 

C'est à Berlin, près de la porteOù est-ce Et qu'est-ce de Brandenburg. Le Mémorial dédié aux juifs exterminées par les  nazis .

 

C'est un champ de 19'000 m² avec 2711 stèles en granit. En dessous se trouve un centre de documentation sur l'Holocauste.

Afin que le personne ne l'oublie.

 

 

 

 


 

 

Galerie d’attaqués 

 

Célébrités ayant subi une attaque cérébrale 

 

 

Mouss Diouf

 

est un acteur et humoriste français né le 28 octobre 1964 à Dakar, au Sénégal. Sa famille déménage en France en 1969. Il grandit à Marseille puis en Seine Saint Denis.
Mouss Diouf se passionne pour la comédie très jeune et débute aux côtés du réalisateur sénégalais Ousmane Sembene. Après avoir obtenu un Brevet d'Études Professionnelles de serrurerie, il apparaît en 1985 pour la première fois au cinéma fois dans Billy-Ze-Kick de Gérard Mordillat. Deux ans plus tard, il intègre le casting de Levy et Goliath, comédie de Mouss DiofGérard Oury avec Richard Anconina et Michel Boujenah.

 

En 1989, Mouss Diouf obtient le premier rôle du court-métrage Trouble de Yanick Saillet aux côtés de Julie Delpy. Il joue dans Loulou Graffiti, avec Jean Reno et Anémone, et Toubab Bi en 1991. L'acteur fait ses premiers pas à la télévision la même année en tournant un épisode de la série Navarro aux côtés de Roger Hanin.

Après avoir donné la réplique à Pierre Richard et Smaïn dans la comédie On peut toujours rêver, Mouss Diouf décroche le rôle de l'inspecteur N'Guma dans la série Julie Lescaut avec Véronique Genest en 1992. Il jouera son personnage durant quinze saisons, jusqu'en 2006.
Parallèlement, il multiplie les apparitions au cinéma dans des films tels que Coup de Jeune de Xavier Gélin et Toxic affair de Philomene Esposito en 1993 ou Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré avec Gérard Depardieu en 1995. Il joue au théâtre Les Fourberies de Scapin, pièce adaptée par Jean-Luc Moreau. En 1996, Mouss Diouf est à l'affiche des comédies Les Deux papas et la maman de Jean-Marc Longeval et Le Plus beau métier du monde de Gérard Lauzier où il retrouve Gérard Depardieu. L'année suivante, il commence à se démarquer par des rôles plus importants dans les films Tortilla y cinema de Martin Provost et Une Femme très, très très amoureuse d'Ariel Zeitoun aux côtés de Nagui et Cristiana Reali.

L'acteur apparaît en guest star dans la série comique H, avec Jamel Debbouze, Eric Judor et Ramzy Bedia. Il tourne ensuite dans Philosophale de Farid Fedjer en 2001, où il donne la réplique à Jean-Marie Bigard. Mouss Diouf participe en 2002 au blockbuster français Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d'Alain Chabat avec, entre autres, Christian Clavier, Gérard Depardieu et Jamel Debbouze.

Après s'être illustré aux côtés de Lorànt Deutsch et Roschdy Zem dans la comédie Le Raid réalisée par Djamel Bensalah en 2002, Mouss Diouf a joué dans la série Ali Baba en 2007.

En février 2009 Mouss Diouf est hospitalisé après un malaise sur scène, c'est un accident vasculaire cérébral. Alors qu'il était en convalescence il est victime le 27 juin 2009 d'un deuxième AVC. Transporté d’urgence à la Pitié Salpetrière, les médecins avaient plongé l’humoriste dans un coma profond.

Le 14 juillet 2009, le site du magazine Voici affirmait que le comédien français était sorti du coma, en se basant sur le site facebook de l’humoriste Smaïn qui avait écrit: "Mouss est sorti de son coma, il a ouvert les yeux, gardons espoir".

Largement relayée dans la presse, l’information a été démentie le lendemain matin par la famille de Mouss Diouf dont l’avocat a diffusé le communiqué suivant: "Contrairement à ce qui a été indiqué par certaines sources, Monsieur Mouss Diouf n’est pas sorti du coma. La famille demande à la presse de bien vouloir respecter sa douleur et de s’abstenir de divulguer des informations sur l’état de santé de Monsieur Mouss Diouf".

Depuis ce communiqué je n'ai pas trouvé d'autres nouvelles sur son état de santé, j'espère que bientôt il nous fera la surprise de réapparaître sur les écrans et scènes, il nous manque.

 

(Extraits de Plurielle.fr et diverses sources du net)

 

 

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