Médicament. mon Seigneur et Maître

Publié le par Erwin

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Lundi 15 août 2011

 à 17h j'ai 26° sur mon balcon

à l'abri du vent qui souffle à 18 km/h



Médicament, mon Seigneur et Maître 



 

Hier, dimanche nous avions invité à dîner (en Suisse c’est le repas de midi) un ancien copain qui avait fait quelques petites attaques, sans toutefois avoir été hospitalisé. C’était un copain du temps de nos virées de bistros, au temps de mes 40 ans, c'est-à-dire de ma deuxième jeunesse - aujourd’hui j’en suis à la quatrième.

J’ai pu constater combien on avait choisi pour moi, combien j’avais choisi, la bonne solution pour combattre les séquelles de mon hémorragie cérébrale.

Ce copain a uniquement de la difficulté à mouvoir son bras gauche et de la peine à tenir son équilibre. Je dis « que » en comparaison de mon cas, mais c’est quand même invalidant.

À mon avis il s’agit-là d’avertissements et mon copain devrait les prendre au sérieux ! Je le lui ai dit, mais il ne veut rien entendre, pour lui, tous les médecins sont des idiots, à la limite ils seraient même responsable de ses malheurs… C’est dommage, car il y a de fortes chances qu’il va subir une nouvelle attaque, plus sérieuse et les effets risquent d’être catastrophiques.

Comme il le dit, c’est son affaire, c’est sa vie, il en fait ce qu’il veut. Dans ce raisonnement il oublie toutefois son entourage, ceux qui doivent le soigner, le supporter, mais bon, « c’est son affaire ».

 

 

 



Cet incident m’a permis de constater combien les conseils de mon toubib et de ma physiothérapeute étaient et sont vrais et justes.

Je dois suivre scrupuleusement les instructions et conseils du médecin. Prendre les médicaments qu’il m’a prescrits, aller une fois par semaine, chez ma physiothérapeute et ne pas cesser de faire tous les jours des exercices physiques.

Sans quoi, c’est un peu comme si le côté droit de mon corps oubliait comment on fait les choses les plus simples de la vie de tous les jours. 

Sans le vouloir et sans le savoir, mon copain  m’a donné un leçon sur la véracité de ces prescriptions… En effet, dans la précipitation de ce dîner, j’avais oublié de prendre mon assortiment de pilules de midi - 4 pièces - que je dois prendre tous les jours à midi (idem au souper et au déjeuner).

 

 

Dans l’après midi je me sentais très mal, je pensais avoir trop mangé du succulent repas que Christiane nous avait préparé, d’avoir bu un verre de vin de trop - normalement j’en prends au maximum un seul, dilué dans de l’eau gazeuse -  un « Spritzer » … je commençais à me poser des questions, quand, au souper, Christiane constate que je n’avais pas pris mes médicaments de midi, quel soulagement !

Une preuve de plus que ni mon médecin, ni ma physio n’étaient des idiots !

L’idiot ce n’est que moi…   

La vie est belle, il y a d’la joie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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